Jeudi 16 juin 2011
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Note:
LE PROCESSUS DE MISE A MORT DU VOISIN S’AMPLIFIE
Le 6 ème directeur de l’internat de Mollon se marre
quand ses pensionnaires lui racontent leurs exploits d’agressions dixit certains internes ; alors… les pions se marrent aussi et...
bruyamment.
L’importance des ‘’armes’ utilisées va crescendo, la mensuration de celles-ci prend de telles proportions, compte tenu de la distance d’impact de projection,
qu’elles ne peuvent être à la portée de pensionnaires en bas âges.
Voilà une des agressions à risque mortel (outre d’autres depuis le début de la semaine) qui est celle du mercredi 06/06/11 début de soirée lors de la
présence repérée de la victime dans sa cour.
Le maire qui à maintenant l’obligation de régler dans sa commune les cas de troubles, à plus forte raison à risque mortel,
d’autant plus lorsqu’il est bailleur des auteurs, saisi plusieurs fois refuse d’intervenir, son attitude est très significative et peut constituer un délit.
Maintenant que le préau accolé au voisin
(cette création sans
augmentation d’internes accrédite une certaine thèse)
a été aménagé en bureau, les commentaires se font en bonne partie
devant la porte de celui-ci.
La teneur de ceux-ci et la désinvolture des propos au vu et au sus de tout le monde, y compris des pensionnaires, ne
laissent plus aucun doute sur le niveau de mentalité du personnel, et de son directeur, dont certains pions sont continuellement à la base de la majorité des désordres et de scandaleuses
situations alimentant la haine des internes pour le voisin.
Ceci est un problème d’éducation et, quand la direction n° 6 de ces pensionnaires spéciaux semble en être largement
dépourvue, par exemple il est le seul de ses prédécesseurs à ignorer la convenance de se présenter faisant par là acte de volonté pour apaiser la situation, outre d’autres comportements
provocateurs contraire au bon exemple, alors son entourage……
A quand la mise à mort ?
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Note: NI FOI NI LOI
Le directeur N° 6 de l’Internat de Mollon se fait justice lui-même en pratiquant la loi du talion : il supprime une partie de la végétation de son voisin en l’absence de celui-ci.
Depuis sa prise de fonction, environ 2 ans, il en
est à 46 cas de troubles par tapage, agressions par projectiles, actes de vandalisme et violation de propriété par
effraction.
Evénements qui
pourraient d’ailleurs s’apparenter à de la maltraitance à personne âgée puisque tel est le statut de la victime.
Pour le dernier cas le Procureur de la république a été saisi le 04 avril.
Ce directeur n°6 serait même une référence auprès de la gendarmerie puisqu’elle n’enquête pas (motif : trop de pensionnaires à interroger) mais se contente de ses dénégations sur les exactions
commises.
Evidemment reconnaître celles-ci serait faire aveu d'impuissance, de manque d'autorité sur l'entourage
d’adultes du style maintenant très cosmopoliste.
Voilà un modèle de comportement civilisé de la part de celui-ci pour ses pensionnaires dont il a la charge et qui sont, pour
certains, à remettre dans le droit chemin. C’est un mépris de toutes les lois et règles de savoir vivre concourant au bon voisinage, mais il en a cure, encouragé et instrumentalisé par ses
tutelles notamment par le maire de la commune..
Dans la localité les cas sont fréquents.
Par exemple cette conseillère municipale qui, plus est, à ce moment-là, était en charge des questions d’urbanisme dans la
localité, avec la bénédiction de son maire, aurait profité de l’absence de quelques jours de son voisin (dixit la victime) pour pénétrer par
escalade de clôture chez lui et y faire des travaux empiétant par surplomb la propriété de celui-ci. La justice aurait condamné cette conseillère d’urbanisme à détruire ses travaux illicites
(on voit des traces sur le mur) et à verser des dommages et intérêts à son voisin. Belle mentalité.
Aparté.
Celui-ci est introduit, pour apporter un peu plus de consistance aux notes déjà éditées. Il concerne une partie de la dernière des
nombreuses informations transmises par une Association nationale
Quand on a sous les yeux des e-mails reçus de cette association luttant contre les agressions d’enseignants par des scolaires à partir
de 10ans et, le peu de cas qu’en fond les autorités en charge de l’éducation nationale, y compris ministre, on ne s’étonne plus du contenu de ce présent blog. Les édifiantes narrations de cette
Association dans ses nombreux e-mails laissent peu d’espoir à l’auteur de ce blog que la situation s’améliore sans en passer par un moyen radical.
Un extrait d’un e-mail reçu lors de la rédaction de cette note :
« De : SOS…..
A : ……
« MENACEE PAR UN ELEVE
INJURIEE AU PRIMAIRE
ROUEE DE COUP HUMILIE
ET FRAPPEE EN PLEIN COURS... »
Suite de l’extrait de SOS….. :
« Difficile à croire, mais tout cela se passe dans nos écoles. Ce sont les témoignages de professeurs envoyés à
SOS ….. comme autant de cris de désespoir.
Des professeurs mangés par leurs élèves, malmenés, une hiérarchie qui les laisse tomber…
Et le plus étonnant dans tout cela, c’est que personne n’en parle…
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui l’observatoire de la souffrance….., pour relayer au plus haut niveau ce qui se passe dans nos écoles et que
personne ne veut voir.
Le Ministre ignore les professeurs.
Il promet de renforcer leur autorité à grand renfort de caméras mais concrètement, il ne fait rien. Il ne nous reçoit même pas pour nous
écouter.
Les grands syndicats majoritaires ?
Ils ne comprennent même pas de quoi on parle ! Pour eux, le problème, c'est que l'école n'est pas assez « compréhensive » avec les pré-délinquants qui
sèment le désordre dans les classes.
Mais jusqu’à quand vont-ils occulter ce qui se passe vraiment dans la plupart des établissements ? »
Un des nombreux témoignages des correspondants du site en question :
« J’ai entendu un enfant de 7 ans traiter une
religieuse de salope simplement parce qu’elle lui demandait ce qu’il avait fait pour avoir été sorti de sa classe
; j’ai subi des coups de la part d’un de mes élèves (10 ans) qui refusait de quitter un jeu lors d’une récréation, alors qu’il insultait tous ses camarades, ainsi que des menaces de mort et des
insultes, j’ai dû faire face à un élève qui refusait systématiquement de monter en classe et qui s’accrochait aux poteaux de la cour
en donnant des coups de jambes, j’ai entendu des « ferme-la », « ta gueule », « qu’est-ce t’as » de la part d’un élève de 10 ans, en classe qui refusait de sortir ses affaires pour travailler ou un autre qui devenait hystérique et jetait toutes ses affaires en l’air
dès qu’on lui demandait de se mettre au travail (à savoir écrire la date !). Et ce en toute impunité car la directrice
nous renvoyait à nos responsabilités… Il n’y a d’ailleurs pas que la violence issue des
élèves à traiter, celle des membres de direction aussi, notamment tous les manques d’autorité et de fermeté de celui ou
celle qui dirige l’établissement et qui se permet de soutenir les élèves en harcelant les professeurs… »
Autre et succinct extrait d’une situation récurrente :
"Saint-Denis (…….) un professeur l'empêche d'entrer et se fait frapper d'un coup de poing et d'un coup de
tête"
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